Entertainment

[EN IMAGES] FEQ: Three Days Grace rois et maîtres au Parc de la Francophonie

[EN IMAGES] FEQ: Three Days Grace rois et maîtres au Parc de la Francophonie

On le savait. C’était écrit dans le ciel. Un peu après 19 h, on avisait les festivaliers que le site du Parc de la Francophonie était sur le point, pour le passage des formations Finger Eleven, The Tea Party et Three Days Grace, d’être rempli au maximum de sa capacité.

• À lire aussi: [VIDÉOS] FEQ: (re)vivez la folie Luke Combs et Maroon 5 sur les Plaines

• À lire aussi: FEQ: Ludacris était en feu sur les Plaines

Un copié-collé au passage de la bande à Matt Walst au Festival d’été, en 2014, où le site avait été pris d’assaut. La formation de Norwood en Ontario est toujours aussi appréciée dans la Vieille Capitale.


[EN IMAGES] FEQ: Three Days Grace rois et maîtres au Parc de la Francophonie

Marcel Tremblay/Agence QMI

Avant l’arrivée de Three Days Grace, on a chauffé la foule avec l’hymne Jump Around de House of Pain.

«Québec, Get the Fuck Up!», a lancé le chanteur Matt Walst, avant d’entamer, avec énergie et intensité, So Called Life du nouvel album Explosions.


[EN IMAGES] FEQ: Three Days Grace rois et maîtres au Parc de la Francophonie

Marcel Tremblay/Agence QMI

Animal I Have Become a ensuite mis le feu dans la place où ça sautait et levait les mains dans les airs un peu partout, suivi de Home, avec les grosses sonorités de guitare du barbu Barry Stock, lui donnant une allure «ZZtopienne».


[EN IMAGES] FEQ: Three Days Grace rois et maîtres au Parc de la Francophonie

Marcel Tremblay/Agence QMI

Ça partait fort. Assez pour que la foule, qui avait envie de faire la fête, se mette rapidement à scander Three Days Grace, avec quelques bouteilles d’eau volant dans les airs.

Après une très bonne Neurotic, le chanteur-guitariste Matt Walst a rappelé le concert inoubliable de 2014 au Parc de la Francophonie.


[EN IMAGES] FEQ: Three Days Grace rois et maîtres au Parc de la Francophonie

Marcel Tremblay/Agence QMI

«Ça fait maintenant 10 ans que je suis dans le groupe et ce fut un de nos meilleurs spectacles. Parce qu’on avait l’impression d’être à la maison. Le rock vit à Québec», a lancé le chanteur-guitariste Matt Walst, demandant au public de le replonger dans cette ambiance avec Painkiller.

On a ensuite offert un doublé semi-acoustique avec The High Road et World So Cold. Un doublé interrompu par les traditionnels «Ohé, Ohé, Ohé» chanté par les fans, lorsque le le chanteur-guitariste a dit que le rock vivait à Québec.

«Québec est une des plus belles places au Canada. Je devrais venir plus souvent personnellement», a-t-il, plus tard, ajouté.

Just Like You, de leur premier album lancé il y a maintenant 19 ans, The Good Life, I Hate Everything About You, chanté avec force par le public, Never Too Late et Riot. Une ambiance survoltée. L’affaire était dans le sac. Il ne restait qu’à leur remettre les clés de la ville.

The Tea Party inspiré

Le rock canadien et surtout ontarien était à l’honneur lors de cette soirée qui a débuté avec une courte averse. Un rock décliné de toutes les façons.

Il y avait celui teinté de pop de The Man Who, de Toronto, le rock expérimental et progressif de Crown Lands d’Oshawa, celui alternatif, de Finger Eleven, de Burlington, le rock élaboré et riche de The Tea Party et celui plein de testostérone de Three Days Grace.


[EN IMAGES] FEQ: Three Days Grace rois et maîtres au Parc de la Francophonie

Marcel Tremblay/Agence QMI

Débarquant sur les planches avec des sonorités orientales, Jeff Martin, le bassiste-claviériste Stuart Chatwood et le batteur Jeff Burrows, de Tea Party, ont lancé leur tour sur les planches avec la pièce The River de l’album Splendor Solis, qui les a fait découvrir, en 1993, incluant des mesures de Sober de Tool.

«Salut Québec. Salut mes amis», a lancé le chanteur-guitariste qui semblait être en mode assez festif et qui a fait glisser l’archet sur sa guitare lors d’une longue version de Save Me.

C’était décidément la soirée des insertions, après une vibrante interprétation de The Messenger, The Tea Party a poursuivi avec Heaven Coming Down qui est devenue Me or Without You de U2.


[EN IMAGES] FEQ: Three Days Grace rois et maîtres au Parc de la Francophonie

Marcel Tremblay/Agence QMI

Le trio a donné un gros show. Une prestation inspirée et très rock’n’roll qui s’est conclue avec les sonorités orientales de Sister Awake, agrémentées par Paint it Black des Stones et Heroes de Bowie.

L’extase

Scott Anderson et ses potes de Finger Eleven, qui n’ont pas lancé de nouvel album depuis 2015, ont réussi, pièce après pièce, à aller chercher un public qui était là pour Three Days Grace.

L’excellente One Thing a généré un super moment, où on a senti une belle communication avec le public. La formation a offert quelques lignes de That’s All de Genesis, suivi de Paralyzer avec des accords qui sont devenus ceux de Back in Black d’AC/DC, à la fin de leur prestation.

Une des belles découvertes de cette soirée aura été le duo Crown Lands, croisement entre Rush et Led Zeppelin.

Le guitariste, bassiste et claviériste Kevin Comeau avait des allures de Jimmy Page avec ses pantalons blancs et son veston avec des franges. Cody Bowles chante tout en étant derrière la batterie.

Crown Lands a mis un terme à sa prestation avec la pièce Context : Fearless Part One, un hommage à Rush. Tout y était : les claviers, la guitare-basse à deux manches, la batterie et même la voix du batteur pas très éloignée de Geddy Lee. Une prestation qui est malheureusement passée un peu inaperçue.  

Share this post

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *